Un couvert à voiture posé il y a vingt ans est rarement à remplacer. Il est presque toujours à reprendre. Une tôle qui fuit, une fixation qui a joué, une gouttière bouchée, un poteau piqué de rouille au pied : ce sont des interventions d’une demi-journée sur une structure qui, elle, tient encore trente ans.
Nous intervenons sur les couverts existants en Suisse romande, quelle que soit la marque et quel que soit le poseur d’origine, y compris quand l’entreprise qui l’a installé n’existe plus ou ne répond plus. Si vous cherchez d’abord les bases, notre page couvert à voiture les reprend.
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Ce que nous reprenons
La toiture. Remplacement d’une tôle profilée, d’un panneau sandwich ou d’une plaque de polycarbonate devenue opaque et cassante — le polycarbonate jaunit et perd sa résistance aux chocs après quinze à vingt ans, c’est le défaut le plus fréquent que nous rencontrons. Reprise d’étanchéité, remplacement des joints et des rondelles d’étanchéité des vis, réfection des chenaux.
La structure. Traitement d’un pied de poteau corrodé, reprise de scellement, remplacement d’une platine, resserrage complet de la boulonnerie. Sur l’acier galvanisé comme sur le bois lamellé-collé, ce sont les points d’ancrage au sol qui souffrent en premier, jamais la structure elle-même.
Les déformations. Un couvert qui a plié sous une neige exceptionnelle, ou dont un poteau a bougé après un choc de véhicule. Nous vérifions avant tout si la structure reste dans ses tolérances — et nous le disons franchement si elle n’y est plus.
Solariser un couvert existant : possible, mais à une condition
C’est la demande qui revient le plus souvent : « j’ai déjà un couvert, peut-on mettre des panneaux dessus ? »
La réponse dépend d’un seul chiffre, et ce n’est pas le poids des panneaux. Un module photovoltaïque et son rail pèsent de l’ordre de 15 à 20 kg/m² — peu de choses. Le vrai sujet, c’est que la toiture devient une surface pleine et lisse : la neige n’y glisse plus de la même façon, le vent n’y circule plus pareil, et la charge à reprendre change. Sur une structure calculée il y a vingt ans pour une simple tôle, ce n’est pas automatique.
Notre méthode est donc toujours la même : relevé sur place, récupération des sections réelles de la structure, et vérification selon la norme SIA 261 avec la charge de neige de votre commune — celle que vous pouvez consulter dans notre index des 532 communes romandes. Trois issues possibles :
- Ça passe. On pose, avec la note de calcul qui le prouve — document que votre assurance et votre commune peuvent exiger.
- Ça passe avec un renfort. Une panne supplémentaire, un contreventement, parfois un poteau intermédiaire. C’est le cas le plus fréquent, et il reste très en dessous du prix d’une structure neuve.
- Ça ne passe pas. Certaines toitures ne peuvent structurellement pas recevoir de modules — les couvertures en membrane tendue, notamment. Nous vous le disons plutôt que de poser quand même.
Dans tous les cas, la partie photovoltaïque ouvre droit à la rétribution unique et, selon les communes, à des aides complémentaires : le détail est dans notre Atlas des aides.
Ajouter une borne de recharge sous un couvert déjà posé
Techniquement toujours faisable, mais rarement aussi propre que sur du neuf : sans fourreau prévu à l’origine, le câble ne peut pas descendre à l’intérieur du poteau. Deux solutions honnêtes — une goulotte discrète en applique, ou une tranchée depuis le tableau si le revêtement s’y prête. Nous chiffrons les deux. Le principe général est expliqué sur notre page carport et borne de recharge.
Quand la réparation ne vaut plus le coup
Nous le disons aussi, parce que c’est le genre de conseil qui fait revenir les gens. Remplacer une toiture coûte une fraction d’une structure neuve, et se justifie presque toujours. En revanche, si les fondations sont sous-dimensionnées, si la structure a été déformée durablement, ou si le modèle ne permet aucun renfort, on additionne des réparations sur une base qui ne tiendra pas. Dans ce cas nous le disons, avec les chiffres des deux scénarios en face.
Questions fréquentes
Vous intervenez même si ce n’est pas vous qui avez posé ?
Oui, c’est même l’essentiel de ce service. Acier, aluminium, bois lamellé-collé, toutes marques.
Et si l’entreprise qui a posé mon couvert n’existe plus ?
C’est une situation courante après vingt ou trente ans. Nous n’avons pas besoin des plans d’origine : nous relevons les sections sur place et nous recalculons. C’est plus long qu’une simple lecture de dossier, mais c’est fiable.
Faut-il une autorisation pour remplacer une toiture ?
Le remplacement à l’identique n’en demande généralement pas. L’ajout de panneaux photovoltaïques, si — au minimum une annonce. Nous nous en chargeons ; le détail canton par canton est dans notre guide du permis.
Combien coûte un déplacement de diagnostic ?
Rien. Le relevé et le devis sont gratuits et sans engagement, partout en Suisse romande.
Faire examiner votre couvert
Envoyez-nous deux photos — une vue d’ensemble et un gros plan du point qui vous inquiète — avec votre commune. Nous vous disons dès le premier échange si c’est une intervention simple, un renfort, ou un cas qui demande une visite.
👉 Nous envoyer vos photos · +41 26 510 21 44
